Chapitre 49
perdez contrôle d'eux-mêmes."
"C'est fâcheux", a dit le Tas.
"Maintenant, le chemin vous dirigez les Marrons dans l'histoire est aussi exaspérant.
En premier vous représentez le Mme Brown comme emmener autour ses jumeaux à église à
que soit baptisé. Dans le milieu du livre vous faites le Mme Brown lamentation
qu'elle n'avait jamais des enfants, et vous terminez l'histoire en apportant
dans Mme Brown avec son petit-fils dans ses armes seulement après avoir causé
M. Brown déclarer à l'ecclésiastique que le seul enfant qu'il avait jamais
mort dans sa quatrième année. Juste pensez à l'effet d'une telle chose sur
l'esprit public! Pourquoi, cette histoire informerait tous les asiles insensés
le pays."
"Ces Marrons ne paraissent pas être très défini, d'une façon ou d'une autre", dit le Tas,
pensivement.
"Plus mauvais de tout", a dit majeur, "dans chapitre trente et un vous faites les amants
résolvez sur suicide, et vous mettez-les dans un bateau et dérivez-les partout
Chutes de Niagara. Douze chapitres les présentent plus loin sur vous soudainement
entrer dans le crépuscule dans une voie couverte de feuilles, et bien qu'ensuite elle
va dans un couvent et prend le voile noir parce qu'il a été
tué par les pirates dans les Antilles espagnoles, dans le prochain chapitre à
le dernier vous avez une scène à où elle va à un surprise parti le
Ministre presbytérien et le trouve faire là des arrangements pour
le mariage comme si rien s'était jamais passé; et alors, après vous
divulguez le fait qu'elle était un garçon déguisé, et pas une femme à
tout, vous vous les mariez à l'un l'autre, et représente l'héroïne du garçon comme
donner sa bénédiction à sa fille. Oh, c'est affreux--affreux! Il ne veut pas
faites. Il ne veut pas vraiment. Vous iriez mieux dans quelque autre genre d'affaire,
M. Stack."
Alors le Tas a pris son manuscrit et est allé à la maison pour l'arranger augmentez donc comme à
faites l'histoire courue ensemble mieux. Le _Patriot_ ne le publiera pas
même si le Tas le reconstruit.