Chapitre 76
obtenu, aurait une influence là, lequel les gens d'Angleterre,
étranger avec les sentiments de la nation française, croirait à peine.
À ceci je devais seulement répondre, que je communiquerais la mesure au
comité à Londres, mais que je ne pourrais pas être responsable pour la partie ils
prendrait dedans.
Par une réponse reçue de M. Necker, relatif au premier de ceux-ci
résolutions, il a paru que l'entrevue désirée avait été obtenue: mais
il l'a accordé seulement pour quelques minutes, et ce principalement montrer son bon
veuillez à la cause. Car il a été opprimé alors ainsi avec l'affaire dans son propre
département qu'il avait mais peu de temps pour tout autre. Il a écrit à moi
cependant le jour prochain, et a désiré ma compagnie à dîner. Il a exprimé alors un
souhaitez à moi, que tout parent commercial au Slave-Trade peut être dirigé
nous-mêmes comme individus, et que je profite de l'occasion de
dîner parfois avec lui pour ce but. Par ce plan, il a dit, les deux
de nous le temps sauverait. Madame Necker a aussi promis de la représenter
mari, si je devrais appeler dans son absence, et me recevoir, et réciproque
avec j'à toutes les occasions dans quelle cette grande cause d'humanité et
la religion peut être intéressée.
En ce qui concerne les autres résolutions rien n'est jamais venu d'eux; car nous
attendu quotidiennement une réponse du président pendant la totalité du sien
présidence, mais nous n'en avons jamais reçu; et le comité à Londres, quand
ils avaient lu ma lettre, a désiré clairement que je dise, qu'ils n'ont pas fait
voyez la correction de la pétition à laquelle il avait été recommandé à eux
obtenez.
À la prochaine réunion il a été résolu, qu'une lettre devrait être écrite au
nouveau président pour le même but comme le fondateur. Ce, il a été dit, était
maintenant rendu essentiellement nécessaire. Pour les négociants, planteurs, et autres
s'intéressé à la continuation du Slave-Trade, a été alarmé à ainsi le