Chapitre 75
mentionné, sauf Brissot, était présent. Il a été résolu là, que le
le comité devrait solliciter une audience de M. Necker; et que je devrais attendre
sur lui, a accompagné par une députation qui consiste en le Marquis de
Condorcet, Monsieur de Bourge, et Brissot de Warwille; Deuxièmement, que le
le comité devrait écrire au président de l'Assemblée Nationale, et
demandez la faveur de lui pour nommer un jour pour entendre parler de la cause le
Negros; et, Troisièmement, qu'il devrait être recommandé au comité dans
Londres établir une pétition à l'Assemblée Nationale de France, prier,
pour l'abolition du Slave-Trade par ce pays. Cette pétition, c'était
observé, serait signé par comme grands plusieurs amis à la cause
en Angleterre, comme pourrait être obtenu. Il serait envoyé alors au comité
à Paris qui l'amènerait dans un corps à la place de sa destination.
J'ai trouvé la grande délicatesse comme un étranger dans faire mes observations sur ceux-ci
résolutions, et encore je pensais que je ne dois pas pour ne les pas passer complètement partout dans
faites taire, mais en particulier le dernier. Je me suis levé par conséquent, et a déclaré cela
il y avait une résolution de que je n'ai pas complètement vu la correction. Mais
cela peut survenir de mon ignorance des coutumes, aussi bien que du génie
et esprit des gens français. Il m'a frappé qu'une application d'un
petit comité en Angleterre à l'Assemblée Nationale de France n'était pas un
mesure donnée de la dignité, ni était il possible d'avoir le poids avec un tel corps. Il
été, excepté, contrairement à toutes les habitudes de correction dans laquelle j'avais été
instruit. Le Parlement britannique n'a pas reçu habituellement de pétitions du
sujets d'autres nations. C'était cette sensation qui m'avait induit donc
parler.
À ces observations il a été répondu, que l'Assemblée Nationale de France
s'enorgueillirait d'entrer contrairement à l'exemple d'autres nations dans un cas de
générosité et justice, et que la pétition en question, si ce puisse être