Chapitre 11
et est affligé qui même ce dernier nombre serait diminué; car j'étais
informé par écrit, "que l'Évêque de Londres qui a mis ma dernière lettre
avant leurs Seigneuries, ils avaient consenti à rencontrer le samedi prochains, et
en le mardi suivant, pour le but de recevoir l'évidence de quelques-uns,
des messieurs nommés dedans. Et c'était leurs Seigneuries désirez que je
en notifierait tout trois (à qui information que je peux considérer
comme le plus matériel) de la détermination précitée à qu'ils peuvent assister
le comité en conséquence."
Cette réponse, étant donné les difficultés nous avions trouvé dans rassembler un corps
d'évidence, et la situation critique dans laquelle nous étions alors, était
affliger étrangement; mais nous n'avions aucun remède nous laissés, ni pourrait nous
raisonnablement plaignez-vous. Trois ont été sélectionnés par conséquent, et ils ont été envoyés à
délivrez leur témoignage sur leur arrivée en ville.
Mais avant le dernier de ceux-ci la conseil pièce par qui devrait monter était partie
à moi mais M. Arnold! Il avait mais dernièrement est arrivé à Bristol d'Afrique; et
ayant eu des nouvelles là de nos amis que nous l'avions cherché quotidiennement,
il était entré à nous dans Londres. Lui et M. Gardiner étaient les deux chirurgiens, comme
a mentionné dans le volume précédent qui m'avait promis quand j'étais dans Bristol,
dans l'année 1787, qu'ils garderaient un journal de faits pour moi pendant le
voyages qu'ils allaient alors pour exécuter. Ils en avaient les deux gardé ceci
promesse. Gardiner, j'ai trouvé, était mort sur la Côte, et son journal,
eu été découvert à sa mort, avait été enterré avec lui dans grand
triomphe. Mais Arnold avait survécu, et il est maintenant venu nous offrir ses services
dans la cause.
Comme c'était dommage qui telle information correcte comme cet occupé dans
écrire sur la tache devrait être perdu (pour tous les autres signes, exceptez
Dr. Spaarman et M. Wadstrom, avait parlé seulement de leur mémoire), j'ai fait