Chapitre 79
comme personne en deuil principale; quelques-uns chronomètrent après, un monument net et élégant était
élevé à sa mémoire, par duchesse Henrietta de Marlborough.
La réputation de M. Congreve est si étendue, et ses travaux si généralement
lisez, que tout spécimen de sa poésie peut être jugé superflu. Mais
trouver une épître de notre auteur dans le Biographia Brittannica, pas,
inséré dans ses travaux, ce ne peut pas être inexact de lui donner une place ici.
Il est adressé au vicomte du seigneur Cobham, et les auteurs ingénieux
informez-nous, qu'ils l'ont copié d'un MLLE très correct.
Comme dans ce poème il y a une allusion visible aux mesures qui le
que la pensée de l'écrivain soit trop complaisante aux Français, c'est évident il
a dû être écrit mais un très petit temps avant sa mort.
D'améliorer le temps présent.
Critique Sincerest de ma prose, ou rime.
Dites comme thy Stowe plaisant emploie le temps du thy.
Dites, Cobham, ce qui amuse la retraite du thy?
Ou stratagèmes de guerre, ou plans d'état?
Dost tu rappelle faire attention à, avec joie ou chagrin,,
Les actions de grand Marlbro? ce chef de l'immortel,
À qui plus haut trophée, rais dans chaque campagne,,
Plus de suffic marquer un règne.
Fait le souvenir du thy coeur du thy croissant, chaud
Avec passé de la gloire où tu partie de l'had'st du thyself;
Ou do'st que tu chagrine indigné, maintenant voir,
La fin infructueuse de toute la victoire du thy!
Voir th' ennemi audacieux, si tard subdu,,
Débattez ces délais pour qui si long ils su,
Comme si Britannia maintenant a été coulé si bas,
Demander cette paix elle voulait donner.
Soyez lointain, que culpabilité! que ne soit jamais su que honte!
Cette Angleterre devrait se rétracter sa demande légitime!
Ou cesser d'être redouté et ador,
Tachez avec son stylo le lustre de son épée.
Ou dost que tu donne aux vents, un lointain souffler,
Chaque pensée vexante, et malheur coeur-dévorant,