Chapitre 61
employé dans plusieurs autres ambassades, et dans l'année 1706 Reine Anne
lui envoyé l'envoyé diplomatique au Général des États. Il était très prospère dans le sien
négociations qui ont occasionné son emploi constant dans le plus
affaires pesantes. À ses heures du loisir il a composé plusieurs autres morceaux
de poésie excepté ceux déjà mentionnée; lesquels sont principalement ceux-ci,
Une Épître au Comte de Hallifax, sur sa Majesté,
Voyagez à Hollande.
Une Traduction de la huitième Satire de Juvenal.
Au Comte de Carlisle sur la Mort du sien
Fils.
Quelques Imitations des Odes de Horace.
L'Aigle autrichien.
La Nature de Rêves.
Un Poème à la Mémoire de Reine Mary.
Ces performances ne sont pas très longues, ni est les sujets sur
lequel ils sont écrits très considérable. Il paraît vraisemblable que le
éminence à laquelle Stepney a augmenté, a dû être plus à cause de quelques-uns
seigneur de la gentillesse personnel que Hallifax avait pour lui, qu'à son mérite comme un
écrivain. Dans élever Stepney, sa seigneurie peut agir comme l'ami
de l'homme, mais pas comme un protecteur du poète. Amitié, dans beaucoup,
hommages, participe de la nature d'amour; il commence, nous savons
pas comme, il fortifie par les degrés imperceptibles, et grandit dans un
fermeté établie. Tel peut être le seigneur de la considération pour que Hallifax avait
Stepney, mais nous pouvons nous hasarder à affirmer, de sa seigneurie est exquis
goûtez dans poésie, qu'il pourrait admirer jamais hautement les jolies bagatelles
lesquels composent les travaux de cet auteur; et lesquels sont imprimés parmi
les travaux des Poètes Mineurs, publiés par M. Tonson il y a quelques années,
dans deux volumes 12mo.[A]
Notre auteur est mort à Chelsea dans l'année 1707, et a été enterré dans
Westminster-Abbey où un monument fin est élevé sur lui, avec le
inscription suivante sur le piédestal;
H.S.E.
GEORGIUS STEPNEIUS, Armiger,,
viz.
Ob finesse Ingenii,