Chapitre 58
Et le ré de la vie allume au rayon sympathique;
Les remerciements Unis remplissent des salaires de la nature,
Et le ciel et monde résonnent l'éloge de leur Faiseur.
Que quand le temps doit dans éternité soit perdu,
Et la nature blanchie languit dans poussière,
À jamais jeune, les gloires du thy resteront,
Vaste comme thy être, sans fin comme règne du thy!
Tu des royaumes de jour éternel,
See'st que tout le thy travaille, à une étude immense!
Défenses à une vue, la totalité comprendre,
La partie joint pour partir, en coïncidant à une fin.
Si tu à monde, mais thy du turn'st yeux courroucés,
Sa base tremble, et ses pastilles de la progéniture.
Tu smit'st les collines, et à th' coup tout-puissant,
Leurs sommets allument, et leur incandescence des entrailles.
Pendant que cette étincelle immortelle de flamme de l'heav'nly,
Dilate ma poitrine, et anime mon cadre,
À thee mes éloges ardents naîtront,
Sur la première brise, cela réveille le matin rougissant:
L'étoile la plus tardive entendra le son plaisant,
Et nature, dans chorale pleine joindra autour!
Quand plein de thee, mes mouches de l'excursive de l'âme,
Le monde de Thro, air, océan ou thy cieux royaux,
De monde, à monde, nouveaux émerveillements encore je trouve!
Et toute la Divinité éclate sur mon esprit!
Quand, blessez avec les tourbillons, le vice prendra son vol,
À la poitrine large de nuit éternelle,
À thee mon âme doit le salaire des éloges sans fin;
Joignez! hommes et anges! joignez th' jour exalté!
Assignez une province à chaque sphère roulante,
Et a appris le soleil pour régler l'année.
À son ordre hov'ring large sur la plaine,
La nuit Primaeval reprend son règne sombre.
Alors de leurs repaires impatient de délai,
Les monstres sauvages courbent leur chemin rapide,
Hurlez thro' le gaspillage spacieux et chasse la proie du frighted.
Ici marche le monarque poilu du bois,
Appris de prévoyance du thy pour demander sa nourriture:
À thee Père O! à thy cieux libéraux,