J. E. (Joseph Edmund) Collins
Chapitre 43
bosquet du peuplier, et là, sur un arbre tronc baissé, dans le
fraîcheur délicieuse du soir de l'automne, ils ont vu le
séance de la chanteuse. Elle était une jeune fille d'approximativement dix-huit
années, et ses cheveux fins, sombres doux, soyeux étaient sur elle
épaules. Dans envie de petite fille elle avait tissé pour elle-même un
couronne de fleurs hors de soucis et pâquerettes, et put
il sur sa tête. Elle n'a pas entendu parler des pas le
hommes sur la prairie douce, et ils n'ont pas révélé à la fois
eux-mêmes, mais a supporté un petit chemin qui l'écoute en arrière.
Elle avait cessé sa chanson, et regardait fixement au-delà attentivement.
Sur le membre nu d'un désolé, arbre du tonnerre-riven qui
été debout à part son boughed luxuriant, vert neighbours, s'assis
une grive solitaire dans paraître mélancolie. Chaques peu de secondes
il dirait une note de chanson. Quelquefois c'était bas et
affligé, alors c'était plus bruyant, avec la même qualité triste,
dedans, comme si l'oiseau solitaire en demandait quelques-uns
voix sensible de loin sur la prairie.
"Cher oiseau, vous avez perdu votre compagnon, et s'écrie
pour elle", la fille a dit, en étirant dehors son petit marron
donnez avec compassion vers le songster s'accroupissant bas.
"Vos compagnons sont allés au Sud, et vous attendez
ici qui a confiance en que votre compagnon reviendra, et pas
voyagez à été débarque sans vous. N'est pas que donc, mon
oiseau pauvre? Ah, veut que je pourrais aller avec vous où là
est toujours des fleurs, et jamais peut être entendu parler de l'ondulation
peu tolère. Ici les feuilles tomberont bientôt, ah, je!
et les pâquerettes se flétrissent, et au lieu de la joie de
été nous aurons seulement le cri de loups affamés, et
le beuglement de vents amers au-dessus les plaines horribles.
Mais pourrait je vais au Sud, il y a personne qui veut
chantez sur mon absence une regrettant note, comme vous chantez, mon
oiseau, pour le compagnon avec qui vous aviez tant d'heures de