Chapitre 77
jambe pour les semaines, et peut-être j'ai prédominé sur Harrington pour aller mois, le
règlement le plus proche--approximativement 125 milles distant--obtenir un joug de bétail,
et alors revient pour moi.
Ce qu'il a consenti à faire; mais avant de partir il a rassemblé beaucoup de bois,
et comme la terre a été couverte avec la neige, je n'aurais aucune difficulté dans
obtenant eau si j'avais un feu. Il y avait beaucoup de viande fraîche et autre
vivres dans les "creusé dehors", afin que je n'eusse pas de peurs de privation de nourriture. Le
"pirogue" que nous avions construit immédiatement après que nous eussions déterminé à
restez là tout l'hiver, était un trou très confortable dans la terre, couvert avec
perches, herbe et gazon, avec une cheminée dans une fin.
Harrington pensait qu'il le prendrait vingt jours ou plus faire le
allé-retour; mais être fourni pour bien--pour cette durée--je
lui conseillé vivement d'aller à la fois. Me faire une offre au revoir il a commencé à pied. Après
son départ, chaque jour, comme il est venu et est allé, a paru grandir plus longtemps à moi
comme j'ai mis impuissant et seul là. J'ai fait une note de chaque jour, donc comme à
sachez le temps quand je peux l'attendre en arrière.
[Illustration: a SAUVÉ PAR la CHEF RAIN DANS LE VISAGE.]
Le douzième jour après que Harrington m'ait laissé, j'ai été éveillé d'un son
dormez par quelqu'un me toucher sur l'épaule. J'ai regardé augmentez et était
étonné pour voir un guerrier indien qui est debout à mon côté. Son visage était
a barbouillé hideusement avec peinture qui m'a dit plus de force que les mots pourraient
a fait qu'il était sur le guerre chemin. Il m'a parlé dans anglais cassé
et les sioux ont mélangé, et je le comprenais pour demander ce que je faisais là, et
combien il y avait avec moi.
Par ce temps le peu déterré a été rempli presque des autres Indiens qui
avait jeté un coup d'oeil dans à la porte, et je pourrais entendre des voix d'encore plus
dehors aussi bien que le piétinement de chevaux. J'ai commencé à penser que mon temps